Nous soutenons, dans le domaine de lâoncologie pĂ©diatrique
- la recherche fondamentale qui porte sur l’analyse molĂ©culaire des mĂ©canismes gĂ©nĂ©tiques et biologiques Ă lâorigine du dĂ©veloppement et du comportement des cancers de lâenfant, avec pour but le dĂ©veloppement de nouvelles voies thĂ©rapeutiques;
- la recherche translationnelle qui sâattache Ă lâapplication des dĂ©couvertes en sciences fondamentales et innovations les plus rĂ©centes pour le bĂ©nĂ©fice du patient;
- la recherche clinique qui vise Ă amĂ©liorer lâefficacitĂ© des traitements actuels, diminuer leurs effets secondaires et les sĂ©quelles Ă long terme, ainsi qu’Ă dĂ©velopper un suivi psycho-oncologique et Ă analyser les facteurs Ă©pidĂ©miologiques;
et par le financement :
- de salaires de chercheurs ou de médecins;
- de bourses de formation et de recherche;
- dâĂ©quipements et de consommables nĂ©cessaires aux projets de recherche.
Bourse FORCE
Depuis 2004, FORCE met Ă disposition une bourse de recherche destinĂ©e Ă financer des projets de haut niveau en recherche fondamentale ou clinique, ainsi que des formations post-grade dans le domaine du cancer de lâenfant exclusivement. Les candidats, sont invitĂ©s Ă dĂ©poser un rĂ©sumĂ© de leur projet en anglais (4 Ă 6 pages maximum) ainsi que leur CV auprĂšs du secrĂ©tariat de la Fondation pour le 1e septembre de chaque annĂ©e.
Tous les projets ainsi que les demandes de bourse sont Ă©valuĂ©s par un comitĂ© dâexpert-e-s scientifiques indĂ©pendant-e-s.
« La recherche est indispensable »
Dans cet article paru le 15 avril 2018 dans le Guide SantĂ© du Matin Dimanche, Prof. Dr Maja Beck Popovic, mĂ©decin, cheffe de lâunitĂ© dâhĂ©mato-oncologie pĂ©diatrique du CHUV Ă Lausanne, nous parle de l’importance de la recherche et nous dit pourquoi les cancers de l’enfant sont si diffĂ©rents de ceux de l’adulte.
Projets de recherche soutenus
laboratoire et service d’hĂ©mato-oncologie pediatrique du chuv, lausanne
Depuis 1993, FORCE contribue de maniĂšre significative Ă la recherche fondamentale et clinique au sein du CHUV. Ce soutien par le financement de salaires de chercheurs, techniciens, cliniciens chercheurs et Ă©tudiants est indispensable au fonctionnement de l’unitĂ©, mais aussi Ă la reconnaissance d’une qualitĂ© de recherche de niveau universitaire.
LâintĂ©rĂȘt et le thĂšme de recherche du laboratoire dâoncologie pĂ©diatrique du CHUV se sont de longue date portĂ©s sur le neuroblastome, un cancer embryonnaire de lâenfant, particuliĂšrement agressif et difficile Ă traiter chez les enfants de plus de 18 mois. On sait depuis peu, grĂące Ă la recherche, que les tumeurs neuroblastiques porteuses dâaltĂ©rations chromosomiques particuliĂšres (perte ou gain dâun fragment de chromosome) Ă©voluent dĂ©favorablement, alors que celles qui apparaissent chez le nourrisson, et qui sont dĂ©pourvues de pertes ou gains de portions de chromosomes, guĂ©rissent gĂ©nĂ©ralement, parfois mĂȘme sans aucun traitement. La recherche se concentre sur les formes agressives et leurs altĂ©rations gĂ©nĂ©tiques et sur les caractĂ©ristiques qui distinguent ces deux entitĂ©s.
La qualitĂ© des recherches menĂ©es dans ce contexte a Ă©tĂ© reconnues notamment au travers de plusieurs publications scientifiques et par le fait que certains projets ont abouti sur des protocoles faisant dĂ©sormais partie du cahier des charges ordinaire de la clinique. Cette reconnaissance par la direction gĂ©nĂ©rale du CHUV a dĂ©bouchĂ© sur une augmentation du budget de l’unitĂ© d’hĂ©mato-oncologie pĂ©diatrique depuis le 1er janvier 2020.
Identification systĂ©matique de peptides thĂ©rapeutiques pour le ciblage de vulnĂ©rabilitĂ©s dans les sarcomes de l’enfant, de l’adolescent et du jeune adulte
Dr Surdez et son Ă©quipe de lâHĂŽpital Universitaire « Balgrist » de ZĂŒrich
Le traitement de certains cancers typiques de l’enfant, de l’adolescent et du jeune adulte, dont le sarcome d’Ewing ou le rhabdomyosarcome alvĂ©olaire, repose de nos jours encore et toujours sur la combinaison dâune chimiothĂ©rapie intensive, dâune radiothĂ©rapie et dâune chirurgie. Malheureusement ces traitements intensifs ne ciblent pas les vulnĂ©rabilitĂ©s gĂ©nĂ©tiques responsables de ces maladies nommĂ©es sarcomes, qui sont pourtant de mieux en mieux connues. Ce manque de spĂ©cificitĂ© est responsable dâune forte mortalitĂ© et aussi dâimportantes sĂ©quelles Ă la fin du traitement. Une des difficultĂ©s majeures actuelles est de trouver des moyens biochimiques dâinterfĂ©rer avec les causes de ces cancers.
Le Dr Surdez et son Ă©quipe vont utiliser des approches hautement innovantes, dont certaines utilisant lâintelligence artificielle, afin de dĂ©gager des nouvelles pistes pour le traitement dâune classe particuliĂšre de cancers de lâenfant. Leur but est de sâattaquer aux vulnĂ©rabilitĂ©s du sarcome dâEwing et du rhabdomyosarcome, qui sont provoquĂ©s par des fusions de gĂšnes. Ces Ă©vĂ©nements trĂšs dangereux causent lâapparition de protĂ©ines anormales qui Ă leur tour interagissent avec de trĂšs nombreuses molĂ©cules partenaires dans la cellule en lui confĂ©rant toutes les caractĂ©ristiques dâun cancer. Les chercheurs vont essayer dâidentifier ces interactions de maniĂšre trĂšs dĂ©taillĂ©e et par la suite vont chercher quels sont les moyens biochimiques permettant dâinterfĂ©rer avec celle-ci, voire de les annuler. Cette Ă©tude est trĂšs prometteuse et rĂ©pond aux questions les plus urgentes dans le domaine de la recherche sur les sarcomes de lâenfant. Lâespoir est que de nouveaux mĂ©dicaments, spĂ©cifiques pour les vulnĂ©rabilitĂ©s de ces cancers Ă©mergeront de ces investigations.
(2023 Ă 2025)
Ajustement des dosages d’antibiotiques Ă large spectre chez des patients pĂ©diatriques en oncologie
Dr Crisinel de lâUnitĂ© dâinfectiologie pĂ©diatrique et le Dr Diezi de lâUnitĂ© dâhĂ©mato-oncologie pĂ©diatrique du CHUV Ă Lausanne.
Afin de guĂ©rir, lâenfant avec un cancer recoit de nos jours des traitements intensifs, dont des mĂ©dicaments dits de chimiothĂ©rapie. Au dĂ©lĂ de tuer les cellules cancĂ©reuses, la chimiothĂ©rapie agit sur la moelle osseuse en provoquant une baisse de la production des cellules sanguines et notamment des globules blancs. On dĂ©signe par « neutropĂ©nie » la diminution de certains globules blancs (les neutrophiles), ce qui augmente le risque dâinfection. La neutropĂ©nie fĂ©brile (dĂ©finie comme une fiĂšvre survenant lors dâune neutropĂ©nie) est une complication trĂšs frĂ©quente et potentiellement lĂ©tale chez les enfants atteints de cancer. Celle-ci peut ĂȘtre causĂ© par des bactĂ©ries circulant dans le sang, et il est crucial dâintroduire des antibiotiques le plus rapidement possible.
Or, la dose dâantibiotique initialement donnĂ©e pourrait ĂȘtre insuffisante chez certains enfants. En effet, certains dâentre eux Ă©liminent lâantibiotique plus rapidement (par le rein) que dâautres en cas de neutropĂ©nie fĂ©brile. Il en rĂ©sulte un risque de sous-exposition Ă lâantibiotique, ce qui peut entraĂźner un mauvais contrĂŽle de l’infection. Malheureusement la variabilitĂ© individuelle de lâĂ©limination des antibiotiques nâest pas prise en compte dans les schĂ©mas standards, ce qui reprĂ©sente un danger.
Drs Crisinel et Diezi ont dĂ©cidĂ© dâĂ©valuer si une adaptation des doses dâantibiotiques basĂ©e sur une estimation de la fonction des reins de lâenfant et sur des taux mesurables dâantibiotiques dans le sang est faisable, voire bĂ©nĂ©fique dans le contexte de la neutropĂ©nie fĂ©brile. Pour ce faire, ils vont effectuer un essai clinique trĂšs sophistiquĂ© (dit « randomisĂ© et controlé ») incluant des mesures de la concentration des taux des antibiotiques dans le sang dâenfants traitĂ©s pour un cancer au CHUV. Ils vont analyser de maniĂšre prospective plus de 100 Ă©pisodes de neutropĂ©nie fĂ©brile, en utilisant toutes les technologies les plus modernes dans le domaine du monitoring thĂ©rapeutique des mĂ©dicaments, disponibles au CHUV (y.c. dans le Service de pharmacologie clinique, un des leaders internationaux dans la spĂ©cialitĂ©).
Les rĂ©sultats de cette recherche trĂšs importante seront bĂ©nĂ©fiques autant pour les enfants traitĂ©s pour un cancer que pour dâautres patients pĂ©diatriques, dont ceux admis aux soins intensifs pour des maladies graves.
(2023 Ă 2025)
Heat activated drugs for improved treatment of retinoblastoma
Prof. Dyson et son équipe, Institut des Sciences et Ingénierie Chimiques, Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne
Le rĂ©tinoblastome est une tumeur oculaire pĂ©diatrique rare. MalgrĂ© le taux de survie Ă©levĂ© des patients dans les pays dĂ©veloppĂ©s, la prĂ©servation de la vision Ă long terme reste un dĂ©fi ainsi que la gestion des effets secondaires causĂ©s par la toxicitĂ© des chimiothĂ©rapeutiques couramment utilisĂ©s tels que le carboplatine et la mĂ©lphalan. Dans de nombreux cas, le traitement standard combine soit une chimiothĂ©rapie intra-artĂ©rielle, soit une chimiothĂ©rapie intravitrĂ©enne avec une thermothĂ©rapie focale, câest-Ă -dire une irradiation directe de la tumeur Ă l’aide d’un laser proche infrarouge pour chauffer la tumeur jusqu’Ă 42°C. Dans ce cas, l’application de formulations thermo-rĂ©actives des mĂ©dicaments pourrait minimiser les effets secondaires toxiques sans perte significative d’efficacitĂ©. La formulation idĂ©ale de mĂ©dicaments activĂ©s par la chaleur sera inactive Ă 37°C tandis qu’Ă des tempĂ©ratures >41°C, le mĂ©dicament natif sera libĂ©rĂ© localement au site de la tumeur chauffĂ©e.
Dans ce projet, l’intention est de dĂ©velopper un modĂšle prĂ©clinique rapide, simple et prĂ©dictif pour tester les chimiothĂ©rapies en combinaison avec une thĂ©rapie focale, afin d’accĂ©lĂ©rer le repositionnement des mĂ©dicaments et le dĂ©veloppement et la traduction des mĂ©dicaments en clinique. Des formulations de mĂ©dicaments chimiothĂ©rapeutiques sensibles Ă la chaleur, de nouveaux dĂ©rivĂ©s de mĂ©dicaments activĂ©s par la chaleur et des nanoparticules photothermiques seront Ă©galement dĂ©veloppĂ©s.
(2023-2025)
Soigner le cancer de l’enfant par l’immunotherapie
Ce projet est le fruit dâune collaboration entre le Service de pĂ©diatrie et le DĂ©partement dâoncologie CHUV-UNIL. Ces deux entitĂ©s regroupent des spĂ©cialistes possĂ©dant des compĂ©tences complĂ©mentaires qui visent Ă appliquer lâimmunothĂ©rapie aux enfants et adolescents atteints de cancers pour lesquels cette forme dâintervention thĂ©rapeutique est efficace.
Pour rĂ©pondre aux dĂ©fis de ce projet, les chercheurs collaborent avec le Seattle Childrenâs Hospital reconnu mondialement pour sa contribution dans le dĂ©veloppement de la thĂ©rapie avec les cellules CAR-T en oncologie pĂ©diatrique. LâĂ©quipe collaborera Ă©galement avec quatre autres hĂŽpitaux universitaires suisses Ă Berne, BĂąle, Zurich et GenĂšve.
Lâintervention immuno-thĂ©rapeutique se base sur le principe que les lymphocytes T (cellules T) responsables de l’immunitĂ© cellulaire participent Ă la surveillance immunitaire du cancer et que leur prĂ©sence dans les tumeurs solides peut affecter positivement la survie des patients. DiffĂ©rentes approches thĂ©rapeutiques ont Ă©tĂ© utilisĂ©es pour contrĂŽler la croissance tumorale ou induire une rĂ©gression tumorale. La spĂ©cificitĂ© aux diffĂ©rents antigĂšnes des cellules T peut ĂȘtre modifiĂ©e gĂ©nĂ©tiquement et redirigĂ©e pour cibler les antigĂšnes exprimĂ©s par les tumeurs. En particulier, les cellules T peuvent ĂȘtre conçues pour exprimer des rĂ©cepteurs de cellules T modifiĂ©s (TCR, thĂ©rapies par TCR) ou des rĂ©cepteurs antigĂ©niques chimĂ©riques (de l’anglais chimeric antigen receptor ou CAR) dĂ©rivĂ©s de fusion de protĂ©ines qui ont une spĂ©cificitĂ© aux diffĂ©rents antigĂšnes. Ces approches pourraient surmonter les limitations fondamentales associĂ©es Ă la tolĂ©rance centrale et pĂ©riphĂ©rique du systĂšme immunitaire et permettre de gĂ©nĂ©rer des cellules T plus prĂ©cises pour cibler les tumeurs sans nĂ©cessiter l’activation de nouveau des cellules T chez le patient.
A terme, les chercheurs sont dâavis que l’immunothĂ©rapie avec des cellules CAR-T pourrait remplacer une partie de la chimiothĂ©rapie intensive du traitement initial de la leucĂ©mie et son indication pourrait augmenter de maniĂšre significative dans un avenir proche.
2020 â 2021 (Ă©tude de phase I)
Identification des voies de chimiorésistance dans le médulloblastome du groupe 3
Ce projet est menĂ© par de la Dr Ana Guerreiro StĂŒcklin, et son Ă©quipe auprĂšs de l’UniversitĂ€ts-Kinderspital, Zurich. Il est financĂ© par le Fonds Lutte pour la Vie, créé par LoĂŻc Bregnard, quelques mois avant d’ĂȘtre emportĂ© par cette tumeur cĂ©rĂ©brale qu’est le mĂ©dulloblastome. Anne-Marie, sa maman, a poursuivi l’action de Lo!ic et a ainsi rĂ©coltĂ© plus de CHF 100â000.- qui ont Ă©tĂ© versĂ© Ă FORCE Fondation Recherche sur le Cancer de lâEnfant en attendant un projet Ă soutenir.
La survie globale des patients avec médulloblastome du groupe 3 est médiocre et des recherches innovantes dans la compréhension des mécanismes liés à cet état de fait sont indispensables. Des mécanismes de chimiorésistance sont notamment potentiellement impliqués dans les mauvais résultats obtenus avec les thérapies actuelles, en particulier chez les patients présentant une récidive de leur maladie.
Les travaux effectuĂ©s dans le cadre de ce projet, qui font suite Ă ceux initiĂ©s par la Dr. StĂŒckin au Hospital for Sick Children de Toronto, ont pour but dâidentifier les gĂšnes et les voies mĂ©taboliques polygĂ©niques impliquĂ©s dans la progression et le risque de rĂ©cidive de ces tumeurs agressives que sont les mĂ©dulloblastomes du groupe 3. Ce projet a pour ambition, par des techniques innovantes, de permettre dâidentifier les caractĂ©ristiques de ce type de tumeurs, avec un impact clinique potentiel important. En cas de rĂ©sultats positifs, la technique utilisĂ©e pourrait ĂȘtre Ă©tendue Ă dâautres types de tumeurs et lâimpact potentiel est donc important.
2019 – 2021
DĂ©chiffrer la cellule d’origine du neuroblastome, une tumeur pĂ©diatrique agressive
C’est sous la responsabilitĂ© de la Dr Olga Shakhova de que ce projet a Ă©tĂ© menĂ© auprĂšs du Department of Medical Oncology and Hematology, de l’HĂŽpital universitaire de Zurich.
Le neuroblastome est un cancer de lâenfant qui touche les nourrissons et les jeunes enfants. Dans sa forme mĂ©tastatique (maladie Ă haut risque), il est difficile Ă guĂ©rir. Les Ă©tudes menĂ©es jusquâĂ prĂ©sent pour comprendre sa complexitĂ©, la cause et le comportement biologique, sont restĂ©es en grande partie sans rĂ©ponse. Une des hypothĂšses proposĂ©es est que la cellule d’origine du neuroblastome serait issue des cellules souches de la crĂȘte neurale (CSNC). En utilisant une approche gĂ©nĂ©tique in vivo chez la souris, ciblant lâoncogĂšne impliquĂ© dans le dĂ©veloppement du neuroblastome (MYCN) sur les CSNC sans que ceci provoque un dĂ©veloppement tumoral, l’origine du neuroblastome de la crĂȘte neurale a pu ĂȘtre exclue.
Dâautres facteurs de transcription (protĂ©ines impliquĂ©es dans la rĂ©gulation des gĂšnes) du groupe SOX ont Ă©tĂ© Ă©tudiĂ©s car ils agissent sur le dĂ©veloppement de la lignĂ©e sympatho-surrĂ©nale dont fait partie le neuroblastome, et sur la transition des progĂ©niteurs CSNC aux progĂ©niteurs spĂ©cifiques. Ainsi a-t-il Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© que le facteur SOX9 nâinitie pas le neuroblastome sur des lignĂ©es cellulaires, alors que le facteur SOX10 est retrouvĂ© dans des Ă©chantillons tumoraux sur des cellules peu agressives et associĂ©es Ă des formes favorables du neuroblastome. Les facteurs SOX4 /SOX 11 sont fortement exprimĂ©es dans les tumeurs et reflĂštent lâĂ©volution clinique du neuroblastome.
Ces données sur le rÎle des facteurs de transcription du groupe SOX portent un nouvel éclairage sur la biologie du neuroblastome et ouvrent les portes à des traitements ciblés dans le futur.
2018 – 2019
Identification des mĂ©canismes molĂ©culaires sous-tendant le dĂ©veloppement et lâagressivitĂ© des tumeurs CIC-DUX4
Projet mené par Prof. Dr Nicolo Riggi du CHUV à Lausanne.
Les sarcomes indiffĂ©renciĂ©s Ă cellules rondes sont des cancers trĂšs agressifs et Ă haut potentiel mĂ©tastatique se dĂ©veloppant dans les tissus mous des extrĂ©mitĂ©s chez les enfants et les jeunes adultes. Les traitements actuellement appliquĂ©s ne sont pas efficaces. Dans le cadre de ce projet, les chercheurs Ă©tudient des altĂ©rations gĂ©nĂ©tiques spĂ©cifiques pour ces cancers, impliquĂ©es dans lâexpression de gĂšnes cibles qui sont responsables de la transformation des cellules en cellules cancĂ©reuses. Cette approche pourrait permettre de dĂ©couvrir des nouvelles cibles thĂ©rapeutiques afin dâamĂ©liorer la prise en charge clinique de ces patients.
2018 – 2020
Publications et rapports scientifiques
Les derniĂšres publications sur les projets soutenus par FORCE
à télécharger
Août 2021, Prof. Riggi, MD PhD, Département de pathologie expérimentale, CHUV :
Identification des mĂ©canismes molĂ©culaires sous-tendant le dĂ©veloppement et l’agressivitĂ© des tumeurs CIC-DUX4
Juin 2021, Prof. Ana Guerreiro StĂŒcklin, MD PhD, Pediatric Oncologist/Neurooncologist, UniversitĂ€ts – Kinderspital ZuÌrich:
Voies de chimiorésistances dans les médulloblastomes du groupe 3
Août 2020, Dr Astride Coste et al. :
L’exposition professionnelle des parents aux pesticides et le risque de cancer pĂ©diatrique en Suisse : une Ă©tude de cohorte basĂ©e sur le recensement
Septembre 2019, Dr Marie-Louise Choucair et al. :
Prise en charge du rétinoblastome uni- ou bilatéral avancé avec invasion macroscopique du nerf optique
Décembre 2018, Dr Rodrigue Allodji et al. :
Analyse internationale sur le risque aÌ long terme de leuceÌmie apreÌs traitement d’un cancer infantile (Projet PanRadLeuk)
Juillet 2018, Dr Etienne Meylan et al. :Â
MeÌtabolisme d’un transporteur de glucose dans la tumeur heÌpatique de l’enfant
Nous soutenir
FORCE vit grĂące aux dons, au bĂ©nĂ©volat et Ă lâengagement de chacun.
Chaque geste compte et nous aide à offrir espoir et réconfort aux enfants malades.
